https://drive.google.com/file/d/1vRdYoB ... sp=sharing
Que pensez vous de ma nouvelle représentation de Cirena ?
- Gorille
- Demi-Dieu Guildien
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- Localisation : Saint-Georges-lès-Baillargeaux
Re: Que pensez vous de ma nouvelle représentation de Cirena ?
C'est une joie carte.
Pourquoi il y a une partie en rouge ?
Pourquoi il y a une partie en rouge ?
Re: Que pensez vous de ma nouvelle représentation de Cirena ?
C est une longue histoire si tragiques que même les pierres des montagnes s’en souviennent en tremblant. Celui-ci débute en rév 604 (an 604) de Cirena, lorsque la lumière des civilisations faiblissait face à l’ombre rugissante du Chaos pendant le conflit du pacte des Enfants de la nuit face au pacte des 4 Triedres.
Là où s'étendent aujourd’hui les Bloodlands — ces terres ocre et stériles, striées de régolithes comme des cicatrices sur le dos d’un titan — s’élevait jadis un monde vivant, couvert de forêts luxuriantes et de montagnes vénérables. Mais tout fut balayé en un instant, dans une apocalypse née du désespoir d’un seul être.
Car c’est ici que se déchaîna le Cataclysme de Vandershall.
Le seigneur psy Vandershall, grand stratège et protecteur des Ciréniens, venait d’assister à l’impensable. En une frappe brutale et foudroyante, l’Armada du Chaos pulvérisa cent mille âmes de Cirena. Ses armées s’évaporèrent comme brume au soleil noir de l’ennemi. Ses amis, ses frères d’armes, son amour même — tous réduits au néant. Submergé par la douleur, incapable d’accepter l’effondrement du monde qu’il avait juré de défendre, Vandershall bascula.
Dans un cri silencieux, il ouvrit les portes interdites de l’esprit et laissa son âme s'abreuver aux Mers Cosmiques, puits infini d’où jaillit le Vrill, l’Énergie Primordiale, source de toute création et de toute destruction.
Ce qu’il libéra alors n’était pas un sort. C’était un ouragan d’essence originelle.
Une Méga Décharge Psionique.
Une sphère titanesque de pure Vrill brûla les cieux, rasa les montagnes, désintégra les forêts, fondit la pierre et les os.
Elle faucha amis et ennemis sans distinction, traversant le continent tout entier jusqu’à atteindre la grande mer du Nord, qu’on nomme depuis Eär Mar, la Mer de Sang.
Le sol, la mer, l’air lui-même en furent à jamais altérés.
On raconte que la teinte rougeâtre des terres et des eaux ne provient ni de pigments ni de poussières ferrugineuses… mais du sang des innombrables créatures, broyées, dissoutes, effacées par cette furie divine. Une offrande involontaire au deuil d’un homme devenu légende.
Depuis ce jour, nul ne foule les Bloodlands sans frémir.
Car elles portent encore l’écho du cri du seigneur Warlock Vandershall —
Là où s'étendent aujourd’hui les Bloodlands — ces terres ocre et stériles, striées de régolithes comme des cicatrices sur le dos d’un titan — s’élevait jadis un monde vivant, couvert de forêts luxuriantes et de montagnes vénérables. Mais tout fut balayé en un instant, dans une apocalypse née du désespoir d’un seul être.
Car c’est ici que se déchaîna le Cataclysme de Vandershall.
Le seigneur psy Vandershall, grand stratège et protecteur des Ciréniens, venait d’assister à l’impensable. En une frappe brutale et foudroyante, l’Armada du Chaos pulvérisa cent mille âmes de Cirena. Ses armées s’évaporèrent comme brume au soleil noir de l’ennemi. Ses amis, ses frères d’armes, son amour même — tous réduits au néant. Submergé par la douleur, incapable d’accepter l’effondrement du monde qu’il avait juré de défendre, Vandershall bascula.
Dans un cri silencieux, il ouvrit les portes interdites de l’esprit et laissa son âme s'abreuver aux Mers Cosmiques, puits infini d’où jaillit le Vrill, l’Énergie Primordiale, source de toute création et de toute destruction.
Ce qu’il libéra alors n’était pas un sort. C’était un ouragan d’essence originelle.
Une Méga Décharge Psionique.
Une sphère titanesque de pure Vrill brûla les cieux, rasa les montagnes, désintégra les forêts, fondit la pierre et les os.
Elle faucha amis et ennemis sans distinction, traversant le continent tout entier jusqu’à atteindre la grande mer du Nord, qu’on nomme depuis Eär Mar, la Mer de Sang.
Le sol, la mer, l’air lui-même en furent à jamais altérés.
On raconte que la teinte rougeâtre des terres et des eaux ne provient ni de pigments ni de poussières ferrugineuses… mais du sang des innombrables créatures, broyées, dissoutes, effacées par cette furie divine. Une offrande involontaire au deuil d’un homme devenu légende.
Depuis ce jour, nul ne foule les Bloodlands sans frémir.
Car elles portent encore l’écho du cri du seigneur Warlock Vandershall —